Économie
290 mesures publiées · 8 candidats
Nicolas Dupont-Aignan propose une stratégie de souveraineté économique basée sur la relocalisation industrielle, la protection des entreprises stratégiques contre les rachats étrangers et une forte préférence nationale dans les marchés publics. Son programme prévoit des investissements massifs dans la recherche, l'innovation technologique et l'économie maritime, tout en prônant une régulation accrue du secteur bancaire et financier.
Monétisation de la dette par la Banque de France
Procéder au rachat de titres de dette par la Banque de France à hauteur de 100 Mds € par an pendant 3 ans, puis 80 Mds € pendant 2 ans.
Fonds d’aide à la relocalisation industrielle en zone rurale
Créer un fonds de 10 milliards d'euros pour accorder des aides à l'investissement aux entreprises implantant de nouvelles usines en zone rurale.
Le programme propose une stratégie de réindustrialisation nationale basée sur la relocalisation, le protectionnisme douanier et la planification quinquennale. Il prévoit la nationalisation de secteurs stratégiques (énergie, santé, télécoms, armement) et un contrôle accru de la politique monétaire et financière. L'objectif est de soutenir les PME et l'artisanat tout en luttant contre les monopoles et la spéculation.
Les 62 mesures de Juan Branco sur ce thème →Le programme propose une forte intervention de l'État dans l'économie via la renationalisation de secteurs stratégiques comme l'énergie et la création de pôles publics. Il prévoit une régulation stricte de la finance, un encadrement des prix des produits de première nécessité et un plan de reconstruction industrielle écologique. Le candidat suggère également une refonte de la gestion de la dette publique et internationale.
Renationalisation de l'énergie et fin de la libéralisation
Annuler la libéralisation du marché de l'électricité et du gaz, stopper la privatisation des barrages et renationaliser EDF et Engie pour créer un pôle public.
Plan de reconstruction industrielle
Lancer un plan de reconstruction industrielle pour réduire la dépendance dans les domaines stratégiques et soutenir la bifurcation écologique.
Le programme propose une forte intervention de l'État via la nationalisation de secteurs stratégiques comme la banque, l'énergie et le médicament. Il prévoit la création de fonds publics massifs pour soutenir l'industrialisation, l'emploi et la transition écologique. Au niveau international, il prône une réforme profonde des institutions financières et commerciales mondiales.
Dispositif de crédits à moyen terme super-bonifiés pour les TPE-PME
Mise en place de 20 milliards d'euros de fonds publics pour réduire le coût du capital des TPE-PME créant des emplois, formant leurs salariés et augmentant les salaires.
Création d'un pôle public du médicament
Créer un pôle public du médicament s'appuyant sur la nationalisation d'entreprises comme Sanofi pour maîtriser la recherche, production et vente, sous le contrôle d'un Conseil national du médicament.
Constitution d'un pôle financier public
Création d'un pôle financier public via la nationalisation des grandes banques et assurances (BNP-Paribas, Société générale, Axa) pour orienter le crédit vers l'emploi, la formation et la transition écologique.
Création d'un pôle public de l'énergie
Former un pôle public regroupant les entreprises publiques et privées (dont Total Energies), le CEA, et renationaliser EDF et Engie.
Fonds de développement économique, social et écologique
Création d'un fonds de 250 milliards d'euros géré par la Caisse des dépôts pour financer des projets de services publics.
Le programme propose de réduire la dépendance économique envers la Chine via des contrôles d'investissements, des taxes à l'importation et la relocalisation de productions critiques. Il vise l'atteinte d'un déficit public nul sous 10 ans en réformant le modèle social et en réduisant les dépenses sociales. Enfin, il prône un renforcement de la souveraineté européenne dans l'IA et le développement d'une industrie décarbonée nationale.
Contrôle des investissements chinois dans les infrastructures sensibles
Instaurer un contrôle strict des investissements chinois dans les infrastructures sensibles telles que les ports, les réseaux de télécommunications et les centres de données.
Réduction de la dépendance aux approvisionnements chinois
Réduire la dépendance envers la Chine pour les domaines critiques (matières premières rares, composants électroniques, médicaments) via la relocalisation de la production et la diversification des fournisseurs au niveau européen.
Objectif de déficit zéro
Atteindre un déficit public nul dans un délai maximum de 10 ans.
Investissements européens massifs et concertés
Réaliser des investissements massifs menés en commun au niveau européen, en s'appuyant sur les pays membres déterminés sans attendre l'unanimité des 27.
Taxes à l'importation sur les produits chinois vendus à perte
Mettre en place des taxes à l'importation ciblées sur les produits chinois vendus à perte, notamment pour l'acier, les voitures électriques et les panneaux solaires.
David Lisnard propose de limiter les déficits publics et de réduire la dette via un plan sur cinq ans. Il souhaite développer des clusters industriels technologiques, notamment dans la santé, l'énergie verte et le numérique, tout en créant un consortium pharmaceutique européen. Son programme inclut également des réformes pour l'agriculture, l'immigration légale et l'accès aux prestations sociales pour les étrangers.
Règle institutionnelle de limitation des déficits publics
Mettre en place une règle institutionnelle de limitation des déficits publics (règle d'or) applicable aux dépenses de fonctionnement, mais pas à l'investissement.
Création d'un consortium pharmaceutique européen
Créer un consortium pharmaceutique européen, sur le modèle d'Airbus, pour mutualiser la demande, garantir les prix et relocaliser les chaînes de valeur.
Mise en place de clusters industriels d'avenir
Développer des clusters ou filières d'avenir locales et en réseau (national et européen) dans des secteurs stratégiques comme la robotique, l'énergie, la cybersécurité, l'IA et les data sciences.
Relance de la politique industrielle agroalimentaire et forestière
Développer les industries de transformation locale, reconstruire la filière d'engrais azotés décarbonés et mettre en place une stratégie géopolitique agricole (diplomatie du blé, souveraineté logistique).
Plan de réduction de la dette publique
S'engager vers la baisse de la dette publique par rapport au PIB via un plan de lutte contre les gaspillages et doublons sur 5 ans, l'équilibrage structurel des dépenses et des recettes, et le reflux de la dette.
Le programme propose de favoriser les entreprises nationales et européennes via les marchés publics et la simplification administrative pour les TPE-PME. Il prévoit la création d'un Fonds Souverain Français pour investir dans l'économie et racheter les sociétés d'autoroutes. Des mesures spécifiques sont prévues pour l'outre-mer et le contrôle des importations.
Priorité nationale pour les marchés publics
Application de la priorité nationale (ou européenne) pour les marchés publics.
Loi-programme pour l'outre-mer
Mise en œuvre d'une loi-programme sur 15 ans pour l'outre-mer incluant l'exploitation économique et minière, la simplification des lois Pons et Perben, des aides fiscales aux investissements et la construction d'infrastructures portuaires.
Fonds Souverain Français (FSF)
Mise en place d'un Fonds Souverain Français pour investir dans l'économie française et des actifs stratégiques à l'étranger, avec une rémunération d'au moins 2% pour les épargnants.
Nationalisation des sociétés d'autoroutes
Utiliser le fonds souverain pour replacer les sociétés d'autoroutes sous contrôle public.
Edouard Philippe propose d'inscrire dans la Constitution une règle pour limiter les déficits publics. Il souhaite mobiliser l'épargne et la capitalisation retraite pour soutenir les entreprises technologiques, notamment via la création d'un nouveau livret. Enfin, il suggère l'instauration d'un prix du carbone aux frontières de l'Union européenne.
Règle d'or de maîtrise des déficits
Inscrire dans la Constitution une règle d'or pour maîtriser les déficits et ramener le déficit à 2 % du PIB d'ici la fin du quinquennat.
Mobilisation de l'épargne et capitalisation retraite
Mobiliser l'épargne dormante des Français et utiliser la capitalisation retraite pour financer les champions technologiques.
Prix du carbone aux frontières européennes
Instaurer un prix du carbone aux frontières européennes pour protéger les industries qui décarbonent face à la concurrence déloyale.